League One: Le revenu annuel des stars japonaises de rugby explose!


Si les Brave Blossoms obtiennent encore à l'heure actuelle de maigres rémunérations avec l'équipe nationale du Japon, les internationaux nippons (professionnels) connaissent un boom sans précédent de leur revenu annuel avec leur club respectif. Les exploits du Japon lors de la coupe du monde de rugby de 2019 au pays (1/4 de finale historique) et le lancement cette année de la nouvelle League One sont passés par là.


En haut de l'affiche, on retrouve le pilier Keita Inagaki (Saitama) et le 3ème ligne Michael Leitch (BL Tokyo). Entre salaire, sponsoring, droits à l'image et publicités, les deux joueurs ont un revenu annuel qui tourne autour de 730 000 euros! Ce n'est rien de surprenant pour Keita Inagaki, le joueur japonais de rugby le plus célèbre à l'heure actuelle et qui dépasse les frontières du monde ovale de par ses airs de voyou.


Dans l'archipel nippon, "l'homme qui ne sourit jamais" multiplie les contrats publicitaires et sa notoriété continue de grandir alors qu'il vient d'épouser en début d'année la mannequin Kiko Arai (31 ans), élue Miss Japon en 2012. D'ici la coupe du monde de rugby de 2023, la star nippone devrait passer la barre du million d'euros de revenu annuel.


Si à première vue, ces sommes sont en dessous du salaire annuel brut de l'international français Virimi Vakatawa (Racing 92, 926 000 euros), c'est bien plus que Morgan Parra (Clermont, 650 000 euros) ou que la star actuelle du rugby français Antoine Dupont (Toulouse), qui touche 600 000 euros brut par an.


L'ouvreur Yu Tamura (Yokohama) touchait quant à lui 330 000 euros de revenu annuel en 2019 mais après le mondial de rugby au pays réussi, celui-ci est passé à plus de 700 000 euros. L'ailier/arrière Kotaro Matsushima gagnait 440 000 euros de revenu annuel chez Tokyo SG, soit le même environ que chez Clermont en Top 14.


Le talonneur Shota Horie (Saitama) et le 1/2 de mêlée Fumiaki Tanaka (Tokatsu) gagnaient 255 000 euros de revenu annuel il y a trois ans. Il ne fait aucun doute que ces derniers ont explosé également. Le 3ème ligne et pépite du rugby japonais Kazuki Himeno (Toyota) a vu un bon énorme de son revenu annuel, passant de 110 000 euros en 2019 à 370 000 euros en 2022. Depuis son passage au professionnalisme en 2020, le centre et capitaine Ryoto Nakamura (Tokyo SG) est passé de 60 000 euros de revenu annuel à au moins 150 000 euros.


Cela semble encore loin des sommes des meilleurs joueurs nippons de la J-League (football) mais c'est clairement un cap passé. Cette augmentation massive des revenus des internationaux nippons de rugby tient au fait que les clubs de la League One tiennent à garder leur meilleurs joueurs locaux pour fidéliser et élargir leur base de supporters.

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