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Cette saison, Tokyo-Bay ne jouera pas un seul match dans le Spears Edoriku Field, stade d'une capacité maximale de 7 000 places dont le club a obtenu la dénomination cette année pour une durée de trois ans. En effet, celui-ci sera en rénovation jusqu'en avril 2024 pour répondre aux normes de l'athlétisme.
Les discussions avec l'arrondissement d'Edogawa n'aboutissent pas pour l'agrandissement de la capacité du Spears Edoriku Field à 15 000 places. Mais plus inquiétant, le club japonais n'arrive toujours pas à remplir ce stade malgré ses fidèles supporters à savoir "l'armée orange". Malgré une petite augmentation la saison dernière (+19%), Tokyo-Bay avait seulement la 11ème affluence de la League One Division 1 avec 3 743 spectateurs de moyenne et un pic à 5 651 personnes lors de la réception de Tokyo SG le 22 avril dernier.
Face à cette impasse, les dirigeants des Spears se donnent jusqu'à la saison prochaine pour faire un choix majeur. S'il n'y a pas une nette amélioration, le club nippon pourrait déménager à l'ouest à Osaka. Terre de rugby, la grande ville japonaise est surtout celle où est basée la société mère de l'équipe, à savoir Kubota.
Osaka présente plusieurs avantages. Les joueurs employés, qui composent une partie de l'effectif de l'équipe, pourraient y travailler. L'autre est que les Spears pourraient se constituer une nouvelle base de fans beaucoup plus grande en s'appuyant notamment sur les salariés de l'entreprise Kubota. Lors du déplacement à Hanazono, la société mère avait invité 7 000 employés. Donc le potentiel pour les oranges est là.
La grande question est de savoir quel serait le stade hôte des Spears? Avec l'alignement très bientôt de la saison de la J-League sur la League One, on peut déjà enlever le Hanazono Rugby Stadium (27 346 places) et le Yodoko Sakura Stadium (25 000 places).
Le stade mythique japonais est partagé entre le FC Osaka (J-League 3) qui a le bail jusqu'en 2040 et Hanazono (League One Division 1) qui possédait le stade jusqu'en 2014. Quant au deuxième, le Cerezo Osaka (J-League 1) et Red Hurricanes Osaka (League One Division 2) sont partenaires et y évoluent en très bonne entente.
Le partage de ces stades entre trois clubs dont deux de rugby s'avère toutefois illusoire car l'état du terrain serait en très mauvais état et les clubs de football et leur supporters seraient très vite critiques. La meilleure option pour Tokyo-Bay est alors le Yanmar Stadium Nagai (47 853 places). Ce stade répond aux normes exigées pour la League One Division 1 (capacité minimum de 15 000 places) et surtout il n'est plus utilisé par le Cerezo Osaka depuis le déménagement de ce dernier au Yodoko Sakura Stadium en 2021.
La piste d'athlétisme n'est bien évidemment pas optimale mais avoir un stade à soit pour un club de rugby nippon est un véritable luxe à l'heure actuelle. Il y a pour le moment 7 équipes de League One qui se situent à Tokyo et ce nombre augmentera dans les années à venir. Il est nécessaire que plusieurs clubs déménagent de la capitale et Tokyo-Bay semble bien parti pour être le premier à le faire dans les deux ans qui viennent.
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