Pro League: colère de plusieurs clubs de Tokyo et démission de Mayumi Taniguchi


La future Pro League ne sera lancée qu'en janvier 2022 et pourtant la guerre interne dans le rugby japonais continue autour de sa création. La dernière victime en date est Madame Mayumi Taniguchi, directrice générale de la New League Corporation.


Cette dernière vient de démissionner de son poste et sera remplacée par Kensuke Iwabuchi, actuel sélectionneur du Japon à 7, qui prépare les jeux olympiques de Tokyo.


Comme vous le savez désormais, les 25 clubs de Top League et de Top Challenge League seront affectés dans les divisions 1 à 3 de la nouvelle ligue selon deux critères principaux: sportifs (20%) et commerciaux/infrastructures (80%).


Hors, les résultats de l'examen sur l'aspect commercial/infrastructure ont été rapportés et de ce qu'il en ressort, de nombreux clubs de Tokyo qui évoluent en Top League n'ont pas satisfait et ne se verraient pas obtenir le droit de jouer en division 1 l'an prochain.


Le critère sur lequel toutes ces équipes sont critiquées est l'infrastructure, pour être plus clair le stade. Là où plusieurs clubs de la région ont fait un grand effort pour déménager et trouver un stade hôte de 15 000 places (Canon Eagles, Kubota Spears, NEC Green Rockets NTT Shining Arcs), d'autres n'en ont clairement pas fait. Je parle notamment de Suntory Sungoliath, Toshiba Brave Lupus, et Hino Red Dolphins.


On se retrouve ainsi avec plusieurs équipes qui voudraient se partager le Chichibunomiya Rugby Stadium pour la phase 1 minimum (jusqu'en 2025). C'est hors de question pour Mayumi Taniguchi qui a essuyé de très vives critiques de ces clubs, en particulier Suntory Sungoliath, après leur avoir fait comprendre que les résultats sportifs de ces dernières années ne pèseraient pas lourd dans l'affectation des équipes dans les divisions 1 à 3.

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